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Notre molosse national a vu sa côte de popularité décoller ces dernières années hors de nos frontières. Le nombre de pays producteurs
est passé du nombre de doigts que comporte une main à ceux d’une main tentaculaire ! Cette "Bordeauxmania" a été déclenchée il y désormais
une quinzaine d’années par le film "Turner & Hooch", et relayée peu après par le t.v film "Tequila & Bonety". Son essor a même rejaillit sur
notre territoire ! Dorénavant et c'est justifié on reconnaît un Dogue de Bordeaux dans la rue. Il est révolu le temps, au début des années 90,
où la France berceau de la race faisant autorité en matière d’ élevage était submergée de demandes de chiots. Cependant à cette époque nous
n’étions pas le seul pays producteur et reconnu. Avant d’évoquer sa poussée démographique à travers le monde nous allons voir, dans un premier
temps, que notre nation possédait des alliés, qui n'avaient pas attendu cet effet de mode pour produire du"beau" et "bon" Dogue. Parmi ceux
ci deux piliers. En premier, L'Allemagne possède une solide culture Dogue de Bordeaux, et ce depuis le début du XX siècle. Elle a toujours été
constante dans sa production. La notoriété de ce pays serait d’autant plus importante aujourd'hui si une politique extrême d’éradication de la
dysplasie n'avait pas été mise sur pied à la fin des années 70.Toutefois la dernière phobie anti -molosses a presque eu raison de son extermination.
Heureusement des irréductibles "teutons" ont su préserver leur capital, soit en déménageant vers d'autres landers plus souples soit carrément en
expatriant leur cheptel à l'étranger. Si certains ne s'en sont pas relevés, aujourd’hui de nouveau l’Allemagne hisse sur le pavois ses couleurs,
notamment avec des affixes notoires comme "Du Champ Royal"
de Robert Peters & Cora Krause, "Von Nordiedersachsen", "Chevalier de France"
ou les plus récents mais non moins actifs, "Von der VillaKunterbunt" de Doris Krill,
"Vom Budjadingerland" de Tatjana Arzensek ,
"Von Canyaya", "Diabolo Rouge",
mais aussi les "Red Forest", "Aus dem Hause Ketosch",
" L'Incomparable",
"Vom Hause Desiree",
"Vom Schmiedeweg",
"Vom Meiendorfer",
"De la Fontaine de Adit",
"Amor Royo Encanto",
"Bajan Cao d'Assalto".
Le second pilier, la Belgique, même de maniére sporadique, a toujours accompagné la France dans son périple. Grâce à elle le célèbre éleveur Van Cappel en important V.Pach a pu relancer la race qui fut décimée pendant la derniére guerre Mondiale. Depuis un moment l’élevage Wallon de "L'Aube Rouge" auréolé de ses nombreux succès,appartenant à Pascale & André Vandermynsbruggen essaime dans le globe entier. Du Joly Papy appartenant à MMr & Mme André Noel est très connu, Muriel Druart aussi avec. "Cachou"cependant Jürgen et Florence Vanbeveren-de Slegte de "Van't Bulscamvelt", et "Garde d'Honneur" de Corrie & Fer Spits ainsi que le très entreprenant Flamand Bart de Croe de" Van De Paterhoek" placent eux aussi décidemment la barre très haute. Viennent ensuite, dans la chronologie, d’autres pays précurseurs, tels la suisse. Frileux dans leur sélection, les Suisses apportent malgré tout depuis un bail leur pierre à l' édifice. Actuellement l'élevage de la "Source du Chasseral" à Gabrielle Fuhrer est entreprenant. L'un de leur dogue PACO IV a remporté deux fois le c.a.c de la nationale d’élevage, qui reste le "must" des expositions pour tous les éleveurs de la planète. Un autre élevage se fait remarquer en ce moment, Red Giant's Gentleness, avec également un masque noir "Ardle" qui n'est autre que le cousin de PACO IV. Également nos voisins Italiens accomplissent une sélection exemplaire grâce au "Dotore" Novaresio qui a lancé la race. L'élevage "Del Capriano" appartenant à Eusébio & Marco Luraschi brille depuis une vingtaine d’années. Depuis un bon moment se sont adjoints "Del Tuculca" à Ettore Bruno, "Del Canavese" à D'introno Simona, "Delle Querce Rossa"à Daniele Guzzetti, "de la Maison de Noel" à Corrado Basile ainsi qu'Italo Duranti, propriétaire du seul champion de France natif d'Italie "Mask" (mère Française). Désormais il faut compter aussi sur "Iraz", "Della Valle", "Del Vecchio maniero", "Dei Coli Berici", "Del Cazal Kenso", ainsi que "Del Leone Alato". Quant à L' Espagne elle a de peu précédée la "Bordeauxmania». L'élevage d' "El dominio de los Penates" se démarque actuellement mais assurément la palme de l' ouvrage revient à Sanchez Pardo affixe "El Siscar", juge et président du club du molosse Ibérique, à la tête d’un cheptel très important.
L’une de ses chiennes
"Eidi de el Siscar" a réussit l'exploit de décrocher le titre très sélectif de champion de France. Sanchez a démarré son activité avec des chiens
remarquables ; ch. BASCO DE L'ÉTANG DE MIRLOUP et encore ch. "Tosca"et
ch. "Dama" toutes deux de la "Seigneurie des Chartrons" de chez Elisabeth & Yves Coiffard; ces deux éleveurs, et nous verrons par la suite que cela à
son importance, étant Français. Il est un fait qu'absolument toutes les lignées "extérieures" ont été conçues par des chiens Français. Idem del Matachin,
Dogue Espagnol emblématique au palmarès impressionnant qui a fait sensation dans les années 90, étalon ayant apporté un sacré bonus à la race, n'échappe
pas à la règle. Outre "Del Matachin" à Tomas Pinto exercent aussi "Paskylany" à Piedad Santos Castillo, La "Zafarnosa", "De Bariloche", "De Neleta",
"Langara", "La Mano Négra", et "Bajhofer".
Enfin, dans un deuxième temps, parmi cette vague "Bordeauxmaniaque" qui contribue actuellement à l’amélioration du Dogue, comment occulter la Hollande.
Non dénuée de prétentions, avec enthousiasme, elle a bouleversé le paysage habituel en insufflant une nouvelle vigueur à notre race .Et de quelle manière !
Je ne peux pas ne pas citer "From Frisian South East" à Van Riezen, "Von Ruflohof" à Ruud Floris, "La Croix Valmer" à Harry & Marie josé Wetzels,
"Von Haus Hestel" à De Jong, "De Legeane" à Jan Dyjkstra,"Van de Bargefenne" , ou encore nominativement les Lunenburg et Michel Bakker. Mais
s' il devait n’en rester qu’un ce serait indiscutablement Gérard & Sheryll Van't Hull et leur affixe francophone "De La Maison De Hollande" qu'ils
font scintiller de mille feux. Tous sans exceptions viennent chaque année à la "messe" Française de la nationale d'élevage dont en règle générale ils
ne partent pas les mains vides. Dire que cet engouement n'est parti que du film n'est pas tout à fait exact; Un chien fantastique,
BELMONDO THE RED POWERPACK
(père Français) Dogue archétype multi champion a été un catalyseur pour tous ces nombreux éleveurs "septentrionaux" qui l'ont utilisé sans retenue.
2/ D'autres roulottes, slaves celles ci, se sont joints à la caravane dans ces années 90; et pas des moindres. A tout seigneur.. la Russie partie sur les chapeaux de roue a pourtant vu le soufflet retomber à cause de la crise qui sévit la bas depuis quelques années. Un chien remarquable DORSDOFF DAVIL, fils de l'impressionnant Estephe du Terroir Bordelais (producteur mme Ribas près d'Arcachon), appartenant aux producteurs et principaux acteurs de la race, Irina et Nikolaï Demenev de "Malishka Airin", a marqué son territoire. Ce Dogue fut le gagnant du c.a.c de la nationale de 97 et de la mondiale 2000. Il ne fait aucun doute que les éleveurs Russes mais également Ukrainiens, dont Oleg maksimovy, Irina Ketova, Marina Ivanovna ou Maria Kolesnikova, vraiment amoureux du Dogue, travaillant pour l'instant dans l'ombre, et soutenus par un club dynamique, ne rateront pas l'occasion dès qu'il leur sera possible de nous démontrer leur capacité. De l'ex Union Sovietique, La Lituanie avec "Baltic Diamond" mais aussi l'Estonie avec "Ronols" et "Anuler" répondent présent. Dans ces pays de l'Est, souvent montrés du doigt car principaux fournisseurs de "peluches vivantes" destinées aux animaleries, existent une sélection a deux vitesses. Pourtant la Slovaquie productrice du multi-champion ASSO TATRA BORDO amenée par Tatiana Retzerova, ou la république Tchèque avec notamment l' élevage "Simone Bordo" et "Nero Kardinale" appartenant à Tomas Muron comptent pourtant des vrais passionnés. Citons aussi la Roumanie, la Slovenie avec "Les Trois Baisers" ou le nouveau venu Croate, avec Ivan Glebov de "La Maison de Glébov" ainsi que "Bordomax". Toutefois, deux pays sortent du lot; En premier La Hongrie avec une population de Dogues très importante, dont trois affixes sont en haut de l'affiche: "White-Bull-Dog", "Power of Demon" et surtout le sympathique Arpad Dragovics de "Tanakajd Szepe" connu par de nombreux amateurs s'avèrant, avec tous les Dogues magnifiques qu'il produit, un des protagoniste de la race à travers le monde.
L'autre pays de l'est dominant est la Pologne actuellement en pleine expansion, avec "Carnivorus Vulgaris" à Justina Dolyny propriétaire du reproducteur Ch.Arthur of Clearcut, père d'Asso Tatra Bordo, Urszula Kalinowska de "Wielki Dunczyk" propriétaire de JODA MERCATOR, digne fils de Dorsdorf Devil, Joanna Zajkowska de LACRIMA HELIANDUM, Anna Chlebek de "Coloss", Rimma Starenczak de"Z Gniazda Wampirov", sans oublier la précurseur Agata Pulawscy de SPECTACULAR.

Passons en Scandinavie où l’essor du féminisme n’est pas un vain mot là bas. Le Danemark sous l' impulsion de la charismatique Connie Bork affixe "Bon Vitalis"possède une éthique d'élevage tout à son honneur car antinomique de l'usine à chiens. Épaulée par ses compatriotes Joan Kyrner de "Jokito Kennel" et de Lene Lykke Vernessen "d'Estrephus"elle est l’aiguillon pour ses "consoeurs" nordiques : Sara Sjoberg de "Belburgo's Kennel", "Chevalier Rouge", Chien Douceur à Maria Gullborn, et"Amberistic" pour la Suède. Sans oublier Irene Myhrvold de "Noble Saint" , Leyla Sorensen de "Masque marron" et Lisbet Rane de "Numebamsen" pour la Norvège, ainsi que les élevages "Baron Cruisers", "Lounatkarin", et "Bulltagos" appartenant à Anna Lisa Sirkiä pour la Finlande.
Ce tour d’Europe serait complet, s’il ne manquait à l’appel le Portugal amené par Jorge Amorim Silva, la Grece avec "Alan Vautre", et bien sur la cerise sur le gâteau; l’Angleterre patrie du "chien de race". Nouvelle venue, elle vient juste de redécouvrir notre Dogue après une tentative infructueuse à la fin du XIX siècle. Le Dogue de Bordeaux made in England, tout un symbole. Et dire que la perfide Albion, qui a conçue son (dernier) molosse en partie avec le notre (Eric Makins), se permet déjà de donner les leçons ! Un homme se trouve à la tête de cette "fronde". Alan Bates affixe "Brandoux", ex-président du vénérable "British Bordeaux club", plus d'un siècle après la dissolution du premier. Ce sympathique meneur d'hommes peut voir avec satisfaction les fruits de sa précieuse récolte se faire remarquer sous les sunlights des podiums. Dans son sillage un nombre conséquent d’éleveurs aux dents longues commencent à se faire un nom. Le Dogue de Bordeaux plait en Grande Bretagne ainsi qu'en Irlande. Et les "Emberez" à Nik Burnikell, "Red Rhino's" à Melanie Rawson , "Jerivindi" à Bev Graham, Rhodonite à Mark Turnbull, "Anbarees" "Redevance", "Merignac" "Bugene" "Ishinrosse" "Rozel" ou l'irlandais "Libertia" sont décidés à en découdrent..! Toutefois messieurs les Anglais il faudra, non pas à tirer les premiers, mais à veiller à respecter le standard car certains Dogues possèdent des panachures de blancs envahissantes. De la vieille Europe au nouveau continent il n' y a que l’océan que nous franchissons illico..

3/ En visitant les sites web des éleveurs de Dogues de Bordeaux des États Unis on est étourdi : # 1 par le nombre ahurissant de sites qui tapissent la toile.
# 2 par le professionnalisme affiché. # 3 par la qualité des chiens exposés. Un des mes préjugés a été de croire les "yankees" arrogants, portés par la vague
de suprématie qu’exhibe leur nation. Que nenni, jusqu'à présent tous ceux que j' ai eu le plaisir de côtoyer, même virtuellement, se sont montrés plaisants, et à
l’écoute. La France, gardienne du temple, jouissant de sa notoriété est sans doute pour quelque chose dans cette reconnaissance, bien que désormais les chiens
importés proviennent en majorité d’autres pays. Quoiqu'il en soit déjà à la nationale d’élevage de St Tropez en 98 deux chiens avaient marqués les esprits:
"Park Avenue Jaegger", productrice et propriétaire Joan Ciuffreda, qui avait affolé la balance des poids et mesures ainsi que "Mighty Matuszak" handlée
par sa gracieuse maîtresse Mary Montgomery. 6 ans après on prend les mêmes. Actuellement les élevages "Powerhouse" à Mary Montgomery et
" Gothic Guardien" à Lee Kelly productrice du remarquable multi champion Braxx (et fils de matuszak) appartenant, je vous le donne en mille,
à Mary Montgomery, tiennent toujours la dragée haute à "Park Avenue",
élevage qui se vante, dans la plus pure tradition Américaine du culte de l’excès, de
produire les plus grosses ossatures et têtes. Cependant les "Rising Star" à Jennifer Roberts, "MountSinai" à Eric Duvall, "CharlesRiver" à Anna Steven Reich,
"northland's" à Cindy McElderry, "Von Krenz", "Rocky mountain", "Lone Star", "Big House"(je ne peux tous les citer car j'ai recensé pas moins de 50 affixes)
sont en embuscade. Élèves assidus, malgré un Euro fort, les Américains viennent régulièrement en délégation à la nationale d’élevage Française s’imprégner de
l’appréciation de nos juges précepteurs. Voila qui est de bonne augure quand on sait combien ce pays influent, adapte à sa guise l'interprétation des standards.
Ce vaste continent, compte aussi le Canada, qui tape lui aussi sur la table avec des éleveurs tels que "Nobelgaze's", "Kittimer", "Hausedurst", "Moranda Farm",
ou le francophone "Boudamour". Plus au sud le Mexique, avec les incontournables "3 Brothers", "Midwest Ortiz", "Beauty & the Beast", "Mont Rouge",
" du Mort Azteque" et "de Las Bruhas"ne restent pas les bras croisés. Les Brésiliens sont eux aussi touchés par le Dogue avec "le Roi Guerrier" et "St Emilion",
cependant si un pays d’Amérique n’a pas attendu cet effet de mode c'est bien l’Argentine. Outre les plus récents "Aquitania" ou l'élevage de Mariano Fernandez,
depuis les début des années 80 le docteur Juan José Baione affixe "Al Gos Gayant" prouve qu' il fait partie des grands amateurs de la race. Pour terminer ce
tour du monde rendons nous aux antipodes, car si la Nouvelle Zelande pointe, elle aussi, le bout de son nez, l’Australie, elle, est bien lançée. Son cheptel pour
l’instant assez hétérogène, constitue malgré tout un avantage pour un continent somme toute isolé où la possibilité de brassage génétique est restreinte.
Les Dogues proviennent de tout horizons avec quand même une préférence pour la mère patrie Anglaise. Les élevages "Amiantan","Ataraxia"et l' original
"Red Tsunami"qui se targuent de posséder des Dogues de 80 & 90 kilos (cela prête à sourire car moi qui suis chargé des poids et mesures lors de la N.E,
n’en pèse qu’exceptionnellement des plus de 70 kilos) peuvent envisager l’avenir avec sérénité.
4/ Bien sûr cette liste n’est pas exhaustive. Israël s'est entichée de notre Dogue car elle possède trois éleveurs"Iron Knights",
"Red Mask Giants", & "Worcel". J'aurai pu aussi citer le Costa Rica, le Pérou. Pour l’anecdote je signalerais que le Japon malgré de nombreuses tentatives
n’a jamais réussi à l’implanter. Et enfin terminer avec Hong Kong qui nous a valu avec Ringo Wong un intermède original. Cet Asiatique, bon teint, avait la
particularité d’apparaître à l’improviste dans bon nombre d’expositions majeures comme s’il habitait le département voisin. Depuis la Chine colonialiste ayant
reconquit son territoire, plus disposé à faire mijoter ses chiens qu' à les exposer, aura probablement freiner ses ardeurs d'éleveurs...
Et la France dans tout
ça, est-elle larguée ? Déjà en 1912 la crainte de se faire dépasser par les étrangers existait ! Cependant notre statut s’est un peu ébréché. Il est vrai qu’aucun
Français engagé à la mondiale de Milan est l'exemple type qui fait désordre dans une hiérarchisation. Si aujourd'hui l'on peut tirer quelques glorioles en
constatant que tous les pedigrees extérieurs ont des ascendants Tricolores, désormais davantage de réciprocité serait salutaire pour espérer se mêler au
"combat des chefs". Pourtant à ce jour mes compatriotes ont pris la mesure de l’enjeu à livrer et leur réponse correspond à l’attente escomptée.
Celle ci passant par une retrempe à l’étranger, consiste, soit à aller faire saillir nos meilleures lices chez eux, soit à leur acheter des chiens.
Outre les éleveurs Français et toujours en activité susnommés, de la Seigneurie des Chartrons et de l’Etang de Mirloup, auxquels on ajoutera,
de Kom Pystou à Mme Tompousky, des Démons Noirs à Mr Averlant, de Nicanor à Didier Nicolas, et du Clos de Vanmick à Daniel Leroux qui sont à
l’origine des lignées composant les pedigrees de ces pays émergents, la France compte de nombreux nouveaux affixes qui désirent se mêler à la lutte.
Cette litanie est inévitable dans la mesure où je ne peux me permettre d'en omettre aucun: Nous avons donc des Molosses de la Presqu’île à Sonia Chantrelle,
du Clos de Malguenac à Isabelle Rossignol, des Cerbères de Brocéliande à Anne Desmet, de la Fée Câline d’Ybla à Patrick Alby, de la Vallée de Saint Georges à
Renaud Ardeche, des Pas de Tacite à Magali Bonnier, de Dame Midnight à Rénato Cnudde, du Règne d’Iris à Cécile Lerminiaux, du Domaine du Noyer à
Valérie Dunaud, des Seigneurs des Balkans à Stéphane Garcia, de la Tour Gelée à Séverine Colme, De la caverne des Crocs Mignons à Cécile Dupont,
de la Closerie des Vieux Chênes à Virginie Garçon, des Molosses du Couronnais à Philippe Grichois, des Gladiateurs du Guesny à Thierry Jossot,
de Sodium à Laurent Hameeuw, du Château Fiat à Francine Kriba, des Milles Diables à Audrey Tofflin,de Nostalgie de France à Eugénie Shishkina,
du chant des Bruants à Guy Degroote, ainsi que la Closerie du Hêtre pourpre, des Molosses de St Cyr, de San Sébastian, du Logis d’Helaumax,
de Claire & Fabrice, du site de Saxo à Robert Dhaussy, du site de Sophie Tio, Sydney site à Emmanuel Schneider, du site d’Ugo de la Vallée de Goliath,
du Veilleur des Brumes à Nova Bonnand, et le dernier en date est celui de Taube & Valjean. Bien sûr, comment pourrait il en être autrement, mes voisins et
amis Varois, du Clos Silazac à Bruno Cazalis, des Forces du Mistral à Steph Paillaux, d’Escaluganto Nikita à Pascale de Clérico, et de Tyron à Caro Bolendi.
Bien entendu on ne peut occulter ceux qui n’en demeurent pas pour le moins important car ne possédant pas de sites Web : de la Rania à Marie Cordelier,
des Maîtres de la Nuit à Antoine Gicqiaud,du Clos des Vigilants à Jean Paul Dantan, du Clos des Darbounelles à Francis Potentier, du Chant de Minos à
Gérard Sarda, du Domaine de Peyrehaut à Françoise Jardel, de la Sources des Titans à Gilles Communal, des Monts de l’Hermitage à
Marie-Christine Lambert, du Domaine des Rouvres à Frédérique Nuzzo, et des Jardins de la Minauderie à Sylvain Beuf. Nul doute que d’ici peu,
Richard Borel et Jacques Burel viendront apporter leur contribution à la difficile mission d’amélioration de la race en s’acquittant d’ici peu d’un affixe.
. Cependant cette émulation
tricolore sera t'elle suffisante pour espérer contrer le monde du Dbx en marche ? On peut se poser la question, en effet la synergie formée,
en particulier, par une poignée d’éleveurs Hollandais, Belges, Anglais, travaillant de concert risque de faire
pâlir notre cocarde. En incessants butineurs, ils prélèvent depuis une dizaine d'années le nectar du Dogue de par le monde. Que ce triumvirat détient pour le
moment la clef n’engage que moi ! Même l'ogre Américain étant réduit, momentanément, à jouer les "satellites". A notre décharge il faut signaler que désormais l
e professionnalisme s’en est mêlé, il y a obligation de résultat. Les méthodes de sélection utilisées, l'acharnement dont font preuve certains pour arriver aux
fins de reproduire, quand on connait la prolificité du Dogue, ne peut s’accorder vraiment à l'éthique de nos compatriotes. Toujours est-il que ce que nous autres
Français avons d’inaliénable, c’est la variabilité que compose notre réservoir génétique. Cette population reste dans l’ensemble homogène et d’une qualité moyenne
au dessus de nos partenaires. En clair si nous faisons incontestablement parti des musiciens de l’orchestre, est-ce que plus de réalisme nous permettrait de tenir
les baguettes du chef ? Il suffirait presque de s'en persuader.
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